La révolution du plaquage

mardi 8 août 2006
par  Stango
popularité : 1%

Personne ne dissocie le rugby du plaquage. Pourtant, en quelques années, ce geste défensif prépondérant a bien changé. Les explications d’un treiziste australien Ronald Hartigan, le capitaine de Saint-Cyprien.

"Plaquez aux jambes" , la sempiternelle recommandation semble aussi rétro que ceux qui l’ont en bouche autour des terrains. Car la défense et le plaquage ont bien changé. Aujourd’hui, pour être efficace, il faut plaquer le plus souvent au-dessus de la ceinture pour bloquer à la fois l’adversaire et le ballon.

A XIII où les phases de conquête ne sont pas disputés comme à XV où touches et mêlées ont été clarifiées, le plaquage s’est mué en une véritable phase de conquête. Comme l’explique le treiziste australien de Saint-Cyprien, Ronald Hartigan : "On s’y met même parfois à deux pour défendre : l’un aux jambes et l’autre qui essaie d’arracher le ballon".

Et les chocs sont constamment plus violents. Le capitaine australien de Saint-Cyprien a ainsi vu de nombreux plaquages s’achever dans la douleur." Contre Avignon par exemple, un gars est venu me plaquer et a pris mon coude en pleine face. Il est tombé K.O".

Avant que le capitaine des Catalans ne tempère : "Heureusement que je ne plaque pas en France comme en Australie". De quoi soulager ses adversaires car les plaquages australiens sont désintégrants !"


Commentaires